Eh oui, un geek a besoin d'alimenter sa/ses passion(s). Et je ne déroge pas à la règle.

Donc j'ai profité du 8 mai pour me rendre dans le quartier République de Paris, réputé pour sa concentration en boutiques de jeux vidéo. Et pour le coup je me suis lâché :) Et faut dire que les magasins faisant du retrogaming savent mettre en valeur leurs objets !

Bon, la méthode de japonais en Manga et son cahier d'exercice ont été achetés à la FNAC Saint-Lazare. C'est mon prochain challenge perso, dans l'optique de pouvoir lire les textes des jeux import, et de pouvoir me débrouiller oralement quand je serais décidé à partir quelques semaines dans l'archipel nippon.

Comme vous l'avez certainement remarqué, le premier objet qui saute aux yeux est la Playstation de première génération en boite. Acquise une 50aine d'euros chez Maxxi Games République (60m² de vitrines retrogaming quand même !), celle-ci est complète et en bon état de fonctionnement. Certes on peut trouver des packs identiques ou plus complets pour moins cher via les enchères en ligne ou en dépôt-vente, mais au moins la console est garantie 3 mois par des gars qui s'y connaissent.

Pour l'histoire, j'ai récupéré le week-end dernier mes vieilles consoles MegaDrive et Playstation. Et malheureusement, la PSX ne démarre plus les jeux car le Bios est corrompu...

Dans une autre boutique, Square Games [site web | page FB], j'ai trouvé deux jeux PSX en édition Platinum, à savoir Track&Field et Porsche Challenge. Bonne surprise : pour un total de 10 euros, chaque jeu a sa notice et est exempt de toute rayure.

Regardez-moi ça si c'est pas beau ?!?!

C'est dans cette même boutique que j'ai pu trouver cet exemplaire de Shadowgate sur Nes (cf. le Retro Game Test que je lui ai consacré). L'ensemble est complet comme vous pouvez le voir, et ne m'a coûté que 15 euros. Un bon plan : à partir de deux jeux achetés, le vendeur te fait un prix :)

Coût total de l'opération : une centaine d'euros.
Je vous rassure, je ne vais pas dépenser ça tous les mois, mais bon quand on aime, on ne compte (presque) pas !